Le terrain est l’un des critères à ne vraiment pas négliger quand vous vous lancez dans un projet de permaculture. C’est en effet sur ce dernier que votre futur jardin sera aménagé. Puis, c’est aussi l’endroit où vos plantes vont pousser.
Comme vous le savez, la qualité et l’esthétique des végétaux dépendent principalement de la structure et de la composition du sol. Ainsi, il est donc très important que vous vous posiez la question : quelle terre pour la permaculture ?

Analyser le terrain

Avant toute chose, il faut que vous analysiez le terrain. Découvrez la nature de votre sol de jardin en considérant et en identifiant les plantes qui poussent à sa surface. En fait, ces végétaux ou flore spontanée dite « bio-indicatrice » peuvent vous donner une première idée de la spécificité de votre terre. Le pissenlit, par exemple, témoigne une bonne richesse organique et le coquelicot démontre un contraste hydrique important, notamment une terre gorgée d’eau en hiver et très sèche en été.
Outre l’étude des végétaux existants, vous devez aussi voir si votre jardin est exposé au vent et au soleil ou non et s’il dispose d’un emplacement et d’un agencement avantageux ou non. Mis à part cela, tenez compte également de l’écosystème, c’est-à-dire de la présence des champignons, des araignées, des rongeurs, … Plus il est riche, mieux c’est.

Découvrir la nature du sol et l’améliorer si besoin

En général, le type de sol idéal pour un jardin de permaculture est la terre franche. Aussi appelée « terre de jardin » ou « bonne terre ordinaire », celle-ci est facile à travailler, car elle est principalement composée de sable, d’argile, de calcaire et d’humus. De plus, elle favorise la fertilisation des plantes et elle est aussi en mesure de retenir efficacement l’eau.
A son opposé, il y a la terre argileuse ou terre lourde. Celle-ci est douce au toucher, mais elle est un peu difficile à travailler, car elle est composée de plus de 40% d’argile. Mis à part cela, elle devient collante et boueuse pendant les saisons pluvieuses. Puis, elle est dure et sèche pendant les saisons chaudes. D’où l’intérêt de la traiter par de l’engrais vers et un paillage pour qu’elle ne se durcisse pas davantage et pour éviter la formation de crevasses.
Pour ce qu’il en est de la terre sablonneuse, elle est riche en sables mais pauvre en matière organique. Donc, vous devez assurer un apport régulier de compost et d’engrais verts pour l’améliorer. Et il en va de même pour la terre calcaire et la terre limoneuse, vous devez les traiter avec beaucoup d’engrais à base de poudres de roches ou d’engrais verts.

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